Amour et partage pour la Journée du deuil périnatal

En plein cœur de l’automne, ce 15 octobre, nous soulignons la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal. Pourquoi une telle journée? Tout simplement parce que la perte d’un tout petit bébé est une épreuve qui touche beaucoup de monde partout sur la planète, qui ont besoin de se sentir reliés grâce à différents rituels offerts dans leur communauté.

Que cette perte soit récente ou non, elle fait partie de votre histoire de vie. En l’honorant avec d’autres lors d’une cérémonie commémorative, vous réconfortez votre cœur blessé, en avançant sur le chemin de l’apaisement. Rendre hommage à votre petit bébé, peut se faire dans l’intimité de votre foyer, par une chandelle allumée, la lecture d’un poème, l’écoute d’une chanson, ou un moment de recueillement dans un endroit qui vous est cher. Cette journée de sensibilisation est l’occasion de parler du deuil périnatal avec votre famille, vos collègues de travail, vos voisins ou vos amis de la résidence pour aînés! En vieillissant, les souvenirs anciens resurgissent et la perte d’un enfant est une douleur profonde qui a besoin d’être entendue, peu importe le temps écoulé.

Autour de moi, présentement, j’ai un décor naturel magnifique!! Les arbres se sont parés de leurs couleurs chatoyantes pour mon plus grand émerveillement. En observant les feuilles se détacher de leur branche pour tomber tranquillement sur le sol terreux, je ne peux m’empêcher de faire une analogie avec le cycle de la vie humaine qui commence, lui aussi, par une petite graine. Petite graine qui va pousser, si tout va bien, pour devenir un arbuste, un arbre, une fleur, une plante… et mener sa vie de végétal. Et si ça ne va pas bien, petite graine ne poussera pas à cause d’un manque, ou d’un trop, de ceci ou de cela et ce, malgré tous les pleins de ceci ou de cela! Car le miracle de la vie demeure aussi un grand mystère!

Alors,  je souhaite, à vous chers endeuillés, d’ouvrir votre regard à la beauté qui se présentera à vous au travers de la grisaille. Puisse cette journée spéciale vous apporter douceur et réconfort.

Avec toute mon affection,
Françoise

 

Douceur et apaisement pour la Fête des mères

Ce dimanche, au Québec, ce sera la Fête des mères et nombre d’entre vous recevront des cadeaux, des fleurs, des messages, des câlins, des dessins ou des bricolages de la part de vos enfants. Pour d’autres, ce sera une toute première Fête des mères avec leur nouveau bébé. Malgré la situation qui nous oblige à maintenir la distanciation sociale, je vous souhaite de tout cœur de partager un heureux moment en famille, chères mamans.

 

Cette dernière année a été éprouvante pour tout le monde, peu importe où on se trouve sur la planète ou ce que l’on fait dans la vie. Nos relations avec nos proches ont été terriblement affectées par la pandémie et les mesures sanitaires. Et malheureusement, des milliers de personnes sont décédées, parfois seules et dans des circonstances dramatiques. Nous avons tous lu ou entendu des témoignages déchirants sur la fin de vie de personnes âgées. Alors, je veux offrir ici ma plus profonde sympathie aux endeuillés qui ont perdu leur maman et qui n’ont pas pu leur dire un dernier au-revoir et vivre des funérailles comme ils l’auraient souhaité.

 

Et, bien-sûr, je veux offrir toute ma sensibilité à vous qui avez espéré être maman cette année ou être maman de nouveau, vous qui avez perdu un tout petit bébé, un enfant, et qui vivez une période douloureuse. Je sais combien la Fête des mères peut provoquer un profond malaise émotionnel. L’absence, le manque, l’éloignement (physique ou relationnel), sont ravivés durant cette période. Pour passer au travers, je vous invite à prendre soin de vous en faisant des choses que vous aimez et qui vous font du bien.  Vous pouvez aussi aller chercher du réconfort auprès d’une personne capable de vous recevoir dans votre vulnérabilité, sans vous juger. (Ça peut être votre animal de compagnie 😉 ). Si vous ressentez le besoin de rester tranquillement chez vous et de ne parler à personne, c’est correct aussi. La Vie étant ce qu’elle est, faisons confiance que des jours meilleurs viendront.

 

Bien affectueusement,
Françoise