Billet du coeur

Douceur et apaisement pour la Fête des mères

Le 7 mai 2021 par Françoise Drézen

Ce dimanche, au Québec, ce sera la Fête des mères et nombre d’entre vous recevront des cadeaux, des fleurs, des messages, des câlins, des dessins ou des bricolages de la part de vos enfants. Pour d’autres, ce sera une toute première Fête des mères avec leur nouveau bébé. Malgré la situation qui nous oblige à maintenir la distanciation sociale, je vous souhaite de tout cœur de partager un heureux moment en famille, chères mamans.

 

Cette dernière année a été éprouvante pour tout le monde, peu importe où on se trouve sur la planète ou ce que l’on fait dans la vie. Nos relations avec nos proches ont été terriblement affectées par la pandémie et les mesures sanitaires. Et malheureusement, des milliers de personnes sont décédées, parfois seules et dans des circonstances dramatiques. Nous avons tous lu ou entendu des témoignages déchirants sur la fin de vie de personnes âgées. Alors, je veux offrir ici ma plus profonde sympathie aux endeuillés qui ont perdu leur maman et qui n’ont pas pu leur dire un dernier au-revoir et vivre des funérailles comme ils l’auraient souhaité.

 

Et, bien-sûr, je veux offrir toute ma sensibilité à vous qui avez espéré être maman cette année ou être maman de nouveau, vous qui avez perdu un tout petit bébé, un enfant, et qui vivez une période douloureuse. Je sais combien la Fête des mères peut provoquer un profond malaise émotionnel. L’absence, le manque, l’éloignement (physique ou relationnel), sont ravivés durant cette période. Pour passer au travers, je vous invite à prendre soin de vous en faisant des choses que vous aimez et qui vous font du bien.  Vous pouvez aussi aller chercher du réconfort auprès d’une personne capable de vous recevoir dans votre vulnérabilité, sans vous juger. (Ça peut être votre animal de compagnie 😉 ). Si vous ressentez le besoin de rester tranquillement chez vous et de ne parler à personne, c’est correct aussi. La Vie étant ce qu’elle est, faisons confiance que des jours meilleurs viendront.

 

Bien affectueusement,
Françoise